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Présentation de l'option musique
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Humour musical   ;-)
" Y a pas de laids arts ", production du club-chant du collège Bernard de Ventadour
Site du lycée Vincent d'Indy

 
 
 
 
 
 


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Le lycée Vincent d'Indy, c'est environ 800 élèves, quelques séries post-bac, un intendant jazzman et guitariste émérite, des profs de musique qui essaient d'assurer... 
C'est un pôle artistique qui cherche à se développer, avec option musique, option arts plastiques (avec une prof de grande classe, Mireille), option théâtre...

Extrait
en Real :
flûte + clarinette
+ échantillonneur

 
 

Extrait
en Real :
micro + lycée
+ échantillonneur
L'option musique, c'est d'abord un lieu adapté et bien équipé: une grande salle avec zone chant, zone percus, zone télé/vidéo, une salle informatique pour les élèves, et une cabine vitrée style studio, avec table de mixage 20 entrées, Adat, Dat, échantillonneur Akaï, ordinateur avec Qbase, guimbarde, expandeur JV1080, effets, micros, graveur de CD audios,   etc....

 
 
L'option musique, c'est acquérir des repères techniques et culturels en passant autant que faire se peut par la pratique, qu'elle soit vocale, instrumentale, informatique... On se confronte aussi à l'improvisation et à la création. Des productions sont réalisées, souvent en rapport avec des événements culturels locaux (par ex. en parallèle avec une expo de sculpture, cf page "liens" CDDP).

Extrait
en Real :
percussions
+ échantillonneur

 
 

Extrait
en Real :
toux + voix
+ échantillonneur
L'option musique, c'est aussi tenter de résister à la pression médiatique en explorant des "zones" peu connues de la musique (car peu "rentables"?), comme les musiques contemporaines, les musiques extra-européennes... 
C'est essayer, pour le prof comme pour l' élève, de développer sa curiosité, son envie de comprendre ces territoires vierges ou peu fréquentés...

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 Club-Chant
collège Bernard de Ventadour
Privas - Ardèche
......

 
Y a pas de laids arts: une belle aventure pour une quarantaine de collégien(ne)s, membres du Club-chant du collège B. de Ventadour.

Y a pas de laids arts est une sorte de "mini-opéra" (paroles des élèves et du prof, musique du prof) qui fut d'abord donné en spectacle à plusieurs reprises en 1990, puis fut enregistré en studio en 1991 (production et commercialisation d'une K7).

Y a pas de laids arts raconte l'histoire d'un gamin fraîchement émigré, qui se heurte à divers murs, divers racismes: il se fait rejeter en tant qu'étranger par quelques beaufs, en tant que petit par les "grands du collège", en tant que musicien atypique par des sectaires du classique, du rock ou du rap... 
C'est finalement la musique, l'amitié et la solidarité qui le tireront d'affaire.

Y a pas de laids arts, malgré les belles intentions humanistes de son sujet (et son titre un peu démago), sait éviter un côté boy-scout ou un discours trop manichéen. 
Quant aux jeunes chanteurs, ils assurent vraiment!

Y a pas de laids arts est trop long pour figurer intégralement sur ce site, vous ne pourrez écouter (en Real) que de courts extraits de ses 6 parties. Si l'intégrale vous intéresse, contactez-moi, il me reste quelques K7 (gratos évidemment).


 
 
1 Arrivée - 3'03
4 Rencontre - 4'05
 
2 Couleurs - 3'19
5 Amitié - 4'15
 
3 Musiques - 10'39
6 Final - 5'55

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Un orchestre symphonique est en pleine répétition, le chef et les instrumentistes tentent de perfectionner l'interprétation d'une œuvre difficile. 

La concentration du groupe est soudain perturbée par des éclats de voix venant du cœur même de l'orchestre. Le chef explose et s'adresse à un violoncelliste qui semble impliqué dans l'affaire : 
- "Mais enfin, que se passe-t-il ?! Qui se permet d'interrompre notre travail ?" 
Celui-ci se lève et répond, en désignant un flûtiste : 
- "C'est lui, c'est de sa faute : il s'est amusé à me désaccorder une corde !" 
Plus qu'agacé, le chef d'orchestre grommelle alors : 
- "Ah c'est malin ! Bon, et bien, réaccordez-la vite et reprenons la répétition." 
Le violoncelliste : 
- "Justement, le problème c'est qu'il ne veut pas me dire quelle corde il m'a désaccordée !"


 
On avait offert au président d'une société réputée un billet pour un concert de l'Orchestre National de France, qui jouait ce soir-là la Symphonie Inachevée de Schubert. Ne pouvant s'y rendre, il avait donné sa place à l'un de ses jeunes collaborateurs, fraîchement sorti d'une école de commerce. 
Après le concert, ce dernier rédigea une note qu'il remis le lendemain à son président : 

"Je vous remercie beaucoup de l'excellente soirée que j'ai passée. Au cours de ce concert, j'ai été amené à élaborer quelques recommandations dont vous trouverez ci-dessous l'essentiel: 
     1) Pendant de longues périodes les quatre joueurs de hautbois n'avaient rien à faire. Leur nombre total doit être réduit et le travail mieux réparti sur la durée du concert, de manière à éliminer les pointes d'activité. 
     2) Les douze premiers violons jouaient à l'unisson, c'est-à-dire des notes identiques. Le personnel de ce pupitre doit subir des réductions massives d'effectif. Si une grande intensité sonore est requise, on pourra avoir recours à des équipements électroniques appropriés. 
     3) Le coefficient d'utilisation du triangle est extrêmement faible. On a intérêt à utiliser plus longuement cet instrument, et même à en prévoir plusieurs, son prix d'achat étant bas, l'investissement serait très rentable. 
     4) Il est recommandé de normaliser la durée de toutes les notes en la ramenant à la noire, de la sorte, on pourra dans une plus large mesure, faire appel à des exécutants moins qualifiés et donc moins payés. 
     5) Il est tout à fait inutile de faire rejouer aux instruments à vent des passages déjà exécutés par ceux à cordes. On peut estimer que la suppression de tous les passages redondants permettrait de réduire la durée du concert de vingt minutes, ce qui diminuerait les frais généraux d'autant. 
     6) Enfin, même si cette remarque n'a aujourd'hui qu'un intérêt historique, il est permis de penser que si Monsieur Schubert avait, dès l'origine, appliqué toutes ces recommandations, il aurait probablement eu le temps de finir sa symphonie."


 
A l'époque de l'URSS stalinienne et de l'art d'état, le gouvernement avait commandé une œuvre symphonique à un compositeur officiel du régime. 
Celui-ci eut une idée de génie : "Je ne vais pas me casser la tête, je vais demander à des secrétaires de recopier une partition de Chostakovitch à l'envers, en partant de la fin, et le tour sera joué !" Ce qu'il fit...

Le travail des copistes terminé, arrive le jour de la première répétition. Chaque partition est distribuée aux différents pupitres. Le compositeur, qui dirige la répétition, compte "3... 4... " et l'on entend : (cliquez ici, puis "ouvrir...", et patientez quelques secondes...).


 
Pourquoi Charles Gounod ne pouvait-il pas supporter Giuseppe Verdi ?

Parce que chaque fois que Gounod voulait l'Ave Maria, Verdi Otello !

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